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Actualité / ニュース

Calligraphie et jeu de go - par armel le 04/03/2018 - 19h00

Calligraphie et jeu de go : le grand retour ! Le samedi 17 mars à 14 h se tiendra le premier atelier 2018 de calligraphie et de jeu de go. Vous voulez vous initier à l'un ou à l'autre ? Rendez-vous à la maison de l'Europe, dès 14 h.

Selon la tradition, vous êtes invités à apporter quelque chose à partager pour le goûter. Concernant les ateliers, tout le matériel vous sera fourni : pinceaux, encre, papier... pour la calligraphie mais aussi les plateaux de jeu et pierres pour le go.

Et vous pourrez même repartir avec vos créations (pour les calligraphes) ou vos victoires (pour les joueurs de go).


Estampes à volonté - par armel le 21/02/2018 - 15h03

La Bibliothèque du Congrès des États-Unis propose en téléchargement haute résolution, gratuitement, environ 2500 estampes et dessins des grands maîtres japonais, du XVIIe au XIXe siècle. Hiroshige, Kuniyoshi, Sadahide ou encore Yoshiiku sont représentés au sein de cette collection, qui permet d'admirer quelques-unes des plus grandes œuvres des mouvements Ukiyo-e et Yokohama-e.

Pour en profiter : www.loc.gov/collections/japanese-fine-prints-pre-1915/about-this-collection/

Ciné : Mary et la fleur de la sorcière - par armel le 18/02/2018 - 11h13

Un nouveau dessin animé japonais sort au cinéma mercredi 21 février. Après Arietty, le petit monde des chapardeurs et Souvenirs de Marnie, Hiromasa Yonebayashi propose son nouveau long métrage : Mary et la fleur de la sorcière.

C'est l'été. Mary vient d’emménager chez sa grand-tante dans le village de Manoir Rouge. Dans la forêt voisine, elle découvre une fleur mystérieuse qui ne fleurit qu'une fois tous les 7 ans. On l'appelle la « fleur de la sorcière ». Pour une nuit seulement, grâce à la fleur, Mary possèdera des pouvoirs magiques et pourra entrer à Endor, l’école la plus renommée dans le monde de la magie, qui s'élève au-dessus du ciel, au-delà des nuages. Le secret de la fleur de la sorcière se révèlera à elle petit à petit…

Le réalisateur Hiromasa Yonebayashi évoque les difficultés rencontrées pour monter le projet Mary et la fleur de la sorcière : « On a vécu trois années très difficiles. On est restés au Studio Ghibli jusqu’à la fin de 2014. Et deux ans et demi après, on devait monter, produire et réaliser un long-métrage, en partant de zéro. On n’avait pas le nom prestigieux du Studio Ghibli, puisque Ponoc était tout nouveau et donc pas connu, on a eu du mal à trouver les financements. On a dû travailler avec un tout petit budget. Au Studio Ghibli, il y avait entre 150 et 200 créateurs qui travaillaient dans un environnement merveilleux, avec du matériel informatique, des logiciels, des serveurs installés dans le studio. Nous, on a dû construire tout cet environnement et trouver tout l’équipement pour notre nouvelle production. On a commencé avec trois personnes. Mais à la fin, on était 450… Au Studio Ghibli, on n’était pas décisionnaires du tout. Tous les projets étaient décidés par les deux directeurs fondateurs, Isao Takahata et Hayao Miyazaki. Ils développaient les projets puis décidaient de qui travaillerait dessus. Je n’en étais pas insatisfait et j’aimais travailler à Ghibli. Vers la fin, les projets sur lesquels travaillait le Studio Ghibli racontaient des histoires de séparation, de départ. »

Yoshiaki Nishimura, l'un des producteurs complète : « Miyazaki avait 76 ans et Takahata, 82. Le Conte de la Princesse Kaguya et Le Vent se lève étaient presque le reflet de l’étape de la vie des directeurs et traitaient des sujets graves comme la vie et la mort. Ces histoires se terminent toujours par un départ. Quand ils étaient jeunes, Miyazaki et Takahata évoquaient plein de sujets différents, des rencontres joyeuses entre les personnes Pour Mary, le réalisateur et moi-même avons délibérément choisi de nous éloigner de ce thème du départ. J’avais traité ce sujet en tant que producteur dans Le Conte de la Princesse Kaguya et Souvenirs de Marnie, et Yonebayashi l’avait traité dans Arrietty, le petit monde des chapardeurs et Souvenirs de Marnie. Nous avons l’âge que Miyazaki et Takahata avaient à leurs débuts, nous avons de jeunes enfants, et nous voulons raconter des histoires joyeuses, pleines d’action et de belles rencontres. »

Mary et la fleur de la sorcière est projeté en avant-première au Majestic de Compiègne ce dimanche 18 février à 15 h 25, en VF. Il sera sans doute à l'affiche par la suite. En tout cas on l'espère !



Les cours débutant sont en ligne - par compiegneshirakawa le 11/02/2018 - 20h53

Vous avez raté un cours de japonais de débutant ? Pas de panique, tous les cours sont en ligne, sous la rubrique « Cours en ligne ». Il suffit de se créer un compte pour y accéder, si vous ne l'avez pas encore fait.

Ciné : Oh Lucy ! à Compiègne - par armel le 28/01/2018 - 18h40

Un nouveau film japonais sera dans les allez à partir de ce mercredi 31 janvier. Oh Lucy ! a été réalisé par Atsuko Hirayanagi, singapourienne d'origine japonaise. L'histoire ? Setsuko mène une vie solitaire et sans saveur à Tokyo entre son travail et son appartement, jusqu’à ce que sa nièce Mika la persuade de prendre sa place à des cours d’anglais très singuliers. Cette expérience agit comme un électrochoc sur Setsuko. Affublée d’une perruque blonde, elle s’appelle désormais Lucy et s’éprend de John son professeur ! Alors, quand Mika et John disparaissent, Setsuko envoie tout balader et embarque sa sœur, dans une quête qui les mène de Tokyo au sud californien. La folle virée des deux sœurs, qui tourne aux règlements de compte, permettra-t-elle à Setsuko de trouver l’amour ?

La réalisatrice Atsuko Hirayanagi a souhaité avec Oh Lucy ! s’intéresser aux silencieux car elle estime que ce sont "ceux qui ont le plus à dire". Elle s’est basée sur sa propre expérience puisqu’à l’âge de 17 ans, elle s’est rendue aux États-Unis dans le cadre d’un échange universitaire. Maîtrisant mal l’anglais, elle parlait peu, ce qui lui a vite valu d’être perçue comme la "fille asiatique tranquille", en opposition avec sa vraie personnalité. Elle s’est inspirée de son propre parcours pour écrire celui de Setsuko : "À mesure que nous devenons adultes, nous apprenons à nous contrôler, mais notre besoin d’être entendu ne disparaît jamais. Je pense que notre voix cherche toujours un lieu d’existence. Pour moi, le cinéma est cet endroit, l’endroit où l’on entend notre voix et un lieu qui reconnaît notre existence."

Ce film a été nommé six fois dont au Festival de Cannes 2017 pour la Caméra d'Or. Il a reçu le Soleil d'or du festival du cinéma japonais en France Kinotayo.

Il est programmé dès sa sortie par le Majestic à Compiègne. Allez-y ! Vous passerez un bon moment.

En savoir plus avec avec Allociné...



Fêtes et jours fériés au Japon - par armel le 20/01/2018 - 21h54

Vous voulez en savoir plus sur les jours fériés au Japon ? Venez découvrir jeudi 25 janvier les fêtes qui se cachent derrière chacun de ces jours fériés. Romain vous apprendra de nombreuses choses surprenantes lors de cette soirée culturelle exceptionnelle.

Pompidou Metz à l'heure japonaise - par armel le 17/01/2018 - 11h29

Le musée Pompidou-Metz propose plusieurs expositions sur le Japon jusqu'au printemps. L'une d'entre elles, Japanorama. Nouveau regard sur la création contemporaine, se tient dans les galeries 2 et 3 jusqu'au 20 mars 2018.

Tiraillée entre un puissant héritage culturel et un discours national de modernisation, alternant des phases d’ouverture et de repli, l’évolution culturelle du Japon au début des années 1970 est marquée par des faits sociaux, politiques et écologiques majeurs. La culture japonaise des années 1980 place la subjectivité au coeur du débat sociétal. Puis les années 1990 voient l’éclosion de la culture dite « superflat » qui conjugue l’esthétique du pop art avec le kitsch de la culture kawaii inspirée par les dessins animés et les mangas.

Dans les années 2000, la société voit peu à peu s’éroder la frontière entre sphères publique et intime. Les artistes s’approprient et participent de cette transformation. Le tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima le 11 mars 2011 ouvrent une nouvelle page de l’histoire japonaise. Ces événements suscitent un engagement des artistes vis-à-vis de la société et les valeurs de solidarité prennent une dimension inédite.

L’exposition explore cette odyssée culturelle à travers la métaphore de l’archipel, dans une scénographie de l’agence SANAA (Prix Pritzker 2010). Chaque îlot incarne une notion-clé de l’histoire de la création contemporaine japonaise, tels que « le post-humain », « le collectif », « la subjectivité ».
La majorité des œuvres prêtées par des institutions japonaises sont présentées pour la première fois en Europe.

Si vous avez l'occasion d'aller à Metz, ne ratez pas cette exposition ainsi que deux autres sur l’architecture et sur le collectif Dumb Type, pionnier des nouvelles technologies au service de l’art. À tout cela, s'ajoute des rencontres et des spectacles. Des manifestations qui trouvent leur place au cœur du bâtiment de Shigeru Ban, le grand architecte japonais.

► En savoir plus sur l'exposition...









Une semaine pour Naomi - par armel le 10/01/2018 - 22h21

Vous avez une semaine pour découvrir gratuitement un documentaire exceptionnel sur Naomi Kawase, la réalisatrice japonaise auteur du long métrage "Vers la lumière" qui est sorti aujourd'hui au cinéma. Pour profiter de ce documentaire, visitez la page suivante mise en ligne par France Inter et vous pourrez accéder à la plateforme Tenk :

https://www.franceinter.fr/emissions/capture-d-ecrans/capture-d-ecrans-10-janvier-2018

Ciné : Vers la lumière - par armel le 08/01/2018 - 22h46

Le 10 janvier sort en salle le nouveau film de la Japonaise Naomi Kawase. Après l'excellent Délices de Tokyo, elle nous plonge dans un nouvel univers. Misako passe son temps à décrire les objets, les sentiments et le monde qui l’entoure. Son métier d’audiodescripteur de films, c’est toute sa vie. Lors d’une projection, elle rencontre Masaya, un photographe au caractère affirmé dont la vue se détériore irrémédiablement. Naissent alors des sentiments forts entre un homme qui perd la lumière et une femme qui la poursuit.

Vers la lumière est né des séances d'audio-description réalisées pour Les Délices de Tokyo, le film précédent de Naomi Kawase. La cinéaste japonaise a eu la sensation de redécouvrir son oeuvre durant ce processus où elle a pris connaissance du travail des audio-descripteurs : "J’étais fascinée et ma présence à leurs côtés leur a permis de me questionner directement sur le vocabulaire et les intentions de mise en scène. C’est un équilibre délicat à trouver, qui demande que l’analyse des intentions soit précise sans jamais être intrusive dans le ressenti du spectateur. En les entendant échanger, j’ai pris conscience qu’ils cherchaient à transmettre le film de manière profonde. Je me suis rendue compte que leur histoire était celle de la transmission de leur passion pour le cinéma. C’est ainsi que s’est construit le personnage de Misako."

Vers la lumière était présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2017. Naomi Kawase est une habituée de la Croisette où plusieurs de ses films ont été projetés dont Suzaku, Caméra d'Or en 1997, La Forêt de Mogari, Grand Prix en 2009, et Les Délices de Tokyo qui a fait l'ouverture d'Un Certain Regard en 2015. En 2013, la réalisatrice fait partie du jury aux côtés de Steven Spielberg et en 2016, elle préside le jury de la Cinéfondation.

Ce long métrage n'est pas programmé à Compiègne. Dommage car il s'annonce excellent ! Une fois de plus, il faudra vous rendre à Paris pour le voir. Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas !


Reprise des activités - par armel le 07/01/2018 - 22h32

La trêve des confiseurs est finie. il est donc temps de reprendre les activités du jeudi soir. Premier rendez-vous le jeudi 11 janvier 2018 avec le cours de japonais débutant. Puis le 18 avec le cours de japonais avancé. Le 25 janvier, une soirée spéciale vous sera proposée. Restez connectés !

Ciné : Fireworks, nouveau film d'animation japonais - par armel le 03/01/2018 - 22h40

Ce mercredi 3 janvier est sorti en salle un nouveau film d'animation japonais : Fireworks. En cette belle journée d'été, Nazuna, discrète collégienne, décide de défier ses deux amis Norimichi et Yusuke lors d'une course de natation. Le vainqueur assistera à ses cotés au feu d'artifice de la soirée. C’est Yusuke qui remporte la course mais entre temps, Norimichi découvre le secret de Nazuna. Obligée de déménager en raison du divorce de ses parents, la jeune fille cherche à fuir. Et si Norimichi pouvait changer le destin de cette journée ?

Fireworks est tiré du drama Fireworks, Should We See It from the Side or the Bottom ? (Uchiage hanabi, shita kara miru ka? Yoko kara miru ka?) de Shunji Iwai. Ce téléfilm live diffusé à la télévision japonaise en 1993 remporta un grand succès auprès du public. Le producteur de la TOHO, Genki Kawamura, eut l'idée d'en faire un long métrage d'animation car il souhaitait décrire l'adolescence sous un nouveau jour. En 2013, il obtient l'autorisation d'Iwai qui suggère le nom d'Hitoshi Ône pour le scénario de cette nouvelle version. Ce dernier avait d'ailleurs rendu hommage au drama d'Iwai dans son film Moteki en 2010. Se sont enfin ajoutés le studio d’animation SHAFT et les réalisateurs Akiyuki Shimbo et Nobuyuki Takeuchi. Kawamura revient sur cette collaboration : "Nous sommes parvenus à réunir l’originalité de Shimbo et le talent artistique du studio SHAFT. Et c’est ça qui m’intéresse le plus : rechercher de nouvelles méthodes et solutions pour créer des films. Fireworks, c’est le résultat un peu magique de la rencontre de trois réalisateurs sur un film d’animation."

Le Majestic ne l'a malheureusement pas programmé. Il vous faudra donc vous rendre sur Paris pour le voir. les critiques sont assez mitigées, 20 Minutes ou Les Cahiers du Cinéma sont emballés quand Télérama ou Libération sont déçus. Il vous reste à vous faire votre propre opinion.

Bonne année 2018 - par armel le 01/01/2018 - 21h05

‪明けましておめでとうございます。Bonne année à tous !

2018 : 30 ans de jumelage entre Compiègne et Shirakawa.

Dernière rencontre 2017 - par armel le 16/12/2017 - 16h38

L'année 2017 touche à sa fin. Pour terminer en beauté, nous vous proposons un atelier origami le jeudi 21 décembre 2017. Comme d'habitude, nous nous retrouvons à 20 h dans l'une des salles annexes de la mairie de Compiègne, 2 rue de la Surveillance.

Les deux semaines suivantes, pendant les vacances scolaires, il n'y aura pas d'activités.

Soirée spécial mythes et religions - par armel le 10/12/2017 - 18h05

Le jeudi 14 décembre, venez découvrir les mythes et religions du Japon. Une soirée spéciale vous sera proposée par Sébastien pour en savoir plus sur les principaux mythes fondateurs du Japon et les deux principales religions et philosophies du Japon que sont le bouddhisme et le shintoïsme. À partir de 20 h dans les salles annexes de la mairie de Compiègne au 2 rue de la Surveillance.

Objets japonais - par armel le 25/11/2017 - 11h28

À Compiègne aura lieu début décembre une expo-vente de divers objets qui sont autant d'idées de cadeaux de Noël. Parmi les nombreux artisans ou créateurs ou créatrices présents, quelques exposants proposeront des objets japonais ou d'inspiration japonaise. Akiko, notamment, vendra des gâteaux, biscuits et pâtisseries japonais, ainsi que des kimono, yukata... Parmi les autres exposants repérés : des bijoux et autres objets en papier plié (origami). Et de nombreux autres stands, au total plus d'une vingtaine !

►Boutique éphémère de l'Atelier créatif
Salles Saint-Nicolas à Compiègne
Vendredi 1er décembre de 12 h à 18 h
Samedi 2 décembre de 10 h à 18 h
Dimanche 3 décembre de 11 h à 17 h
Entrée libre.

Soirée spéciale : le japon pour le jeu - par compiegneshirakawa le 16/11/2017 - 22h00

Soirée spéciale le 23 novembre prochain. Nous vous proposerons de découvrir la culture du Japon en jouant à un jeu de société. Venez avez nous sur la route du Tokaido. C'est la route la plus importante du Japon. Elle relie Edo à Tokyo via 53 stations peintes par le célèbre artiste Hiroshige.

En rejoignant une partie, vous décidez de prendre ces chemins, pour aller à la rencontre de paysages à couper le souffle et de la paix intérieure...

Le joueur dont le jeton Voyageur est en dernière position doit avancer son Voyageur pour l’amener sur un emplacement libre de son choix. Il n’est en aucun cas obligé de s’arrêter sur le premier emplacement situé devant lui et il peut « sauter » un ou plusieurs emplacements.

Au final, faites le plus beau voyage !

► Soirée événement
Jeudi 23 novembre 2017
20 h à 22 h
2 rue de la Surveillance
Compiègne

Saint-Sauveur accueille Laurence Couquiaud - par armel le 06/11/2017 - 21h34

Le 10 novembre 2017 à partir de 19 h, la romancière Laurence Couquiaud sera l'invité de la médiathèque Giromes'Livres, à Saint-Sauveur, près de Compiègne. Son premier roman, La Mémoire sous les vagues, a reçu le coup de cœur d'Eliette Abécassis, Prix Femme Actuelle 2016. Laurence Couquiaud était venu le dédicacer aux membres de l'association lors d'une activité du jeudi soir.

La Mémoire sous les vagues est une histoire saga qui se déroule à travers le Japon moderne. Une photographe franco-japonaise vit le séisme du 11 mars 2011 à Tokyo. Sans nouvelles de sa grand-mère, elle part à sa recherche dans la zone sinistrée par le tsunami. A Yokohama en 1863, O Kanekichi, geisha de renom, divertit les membres de la communauté occidentale naissante. Elle se lie à un peintre célèbre et à son associé, photographe immortalisant le Japon en voie de disparaître. Les destins de leurs familles s’entremêlent au fil de grands événements historiques, de tragédies et de rencontres amoureuses. Du passé et de la boue surgissent des vestiges, des images, le choix d’occulter les souvenirs ou la nécessité de les transmettre.

Le Japon à Venette - par armel le 29/10/2017 - 19h46

Le samedi 18 novembre aura lieu un atelier de cuisine japonaise à la médiathèque de Venette. Cet atelier est proposé en partenariat avec l'association Compiègne-Shirakawa. Il aura lieu de 16 h à 18 h. Il est réservé aux habitants de Venette (adultes et ados) qui doivent s'inscrire auprès de la médiathèque, sur place ou en appelant le 03 44 90 08 96. Attention, le nombre de places est limité à 10. Venez découvrir l'art de confectionner un plat typiquement japonais.

Cet atelier est proposé dans le cadre d'une quinzaine sur l'Asie organisée par la médiathèque. Le samedi suivant, 25 novembre, aura lieu un atelier d'initiation à l'origami, toujours pour enfants et ados. Renseignez-vous !

Expo : un peintre de Shirakawa à Paris - par armel le 21/10/2017 - 16h00

Noboru Kurosu, peintre originaire de la ville de Shirakawa, est à l'honneur à Paris. Jusqu'au 18 novembre, vous pouvez voir ses œuvres à la galerie Grand Monde, qui expose régulièrement des artistes contemporains de renom.

Kurosu, œuvres au crayon sur papier est le titre de cette exposition. « Un jour, il s'est mis à dessiner au crayon noir. Lui qui, habitant Paris, avait peint chaque jour les variations de couleur de la tendre lumière de son ciel. Mais le dessin au crayon est noir, « noir (kuro) quoi qu'il arrive (su) » serait-on tenté de dire en jouant sur son nom. Sentir qu'au-dessus de nous il n'y a rien qui nous sépare de cieux que l'air libre, c'est pressentir avec joie que le jour va poindre car dans la nuit, rien n'est tout à fait noir puisqu'y respire l'innocence. Dans ses tableaux où il peint la lumière, la loi de la gravité semble à peine exister, il n'y a plus ni haut ni bas. Toutes les formes sont prises d'une irrésistible flottaison, et même en laissant divaguer nos rêveries sur des kilomètres, nous ne saurions vraiment les appréhender. Car dès qu'il prend un pinceau pour appliquer de la couleur sur une toile, inévitablement, son tableau devient un autre monde, céleste. Ce monde céleste existe tout autant dans ses dessins au crayon noir, mais s'y ajoute une sacralité de la couleur noire ; le peintre sait lui conférer un caractère profondément rassurant et généreux, comme si elle revêtait le caractère mystérieux de la déesse Terre. Bénissons le geste de la main de l'artiste qui, lorsqu'il applique un crayon noir sur le papier, fait advenir un sanctuaire de la déesse Terre dans l'espace flottant du Ciel. » écrit Sō Aono, traduite par Laetitia Citroën, à propos de Kurosu.

Nous avons la chance de voir régulièrement Kurosu à Compiègne puisqu'il y réside une bonne partie de l'année et vient régulièrement aux activités de l'association Compiègne-Shirakawa.

► Kurosu, œuvres au crayon sur papier
Jusqu'au 18 novembre, du mercredi au samedi, de 14 h à 19 h
Galerie Grand Monde
Cour Damoye, 12 place de la Bastille
75011 Paris


Un club de Japonais à Crépy - par armel le 18/10/2017 - 16h20

Depuis plusieurs années, le lycée Jean Monnet de Crépy-en-Valois propose un club de japonais. Son nom : Le Monnet-kinéko. Un amusant jeu de mots qui s'approche phonétiquement du manekineko, le chat porte-bonheur que l'on trouve près des caisses des restaurants, magasins, salles de jeu, etc

Grâce à ce club, les lycéens peuvent ainsi découvrir la culture japonaise sous tous ses aspects. Ils ont aussi la chance de pouvoir régulièrement partir en voyage au Japon pendant une dizaine de jours. Le prochain voyage aura lieu en mars 2018

En savoir plus sur Monnet-Kineko

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