Activités / 活動の予定
Cours en ligne / 授業

Fermer 2016-2017 : Débutant

Fermer 2017-2018 : Débutant

Contact / 問い合わせ
Pour envoyer un message à l'association, il suffit de cliquer ici, puis de compléter le formulaire.


Avec Chrome, vous ne voyez pas le contenu de la rubrique « Activités » ? Cliquez pour accéder au calendrier de l'association.


Compiègne-Shirakawa sur Facebook Compiègne-Shirakawa sur Twitter Retrouvez-nous sur Facebook et Twitter !

Visites / アクセス数

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Actualité / ニュース

Récital de piano - par armel le 18/04/2018 - 21h22

Shiho Narushima donnera un concert de piano à Paris le 20 avril prochain. Elle a été professeure de piano au conservatoires de Noyon et de Chantilly ainsi qu'à Compiègne. Japonaise, elle est originaire de la ville de Niigata.

Elle présentera de magnifiques pièces écrites par des compositeurs japonais. Et également des pièces très élégantes de Cécile Chaminade et des morceaux de Franz Liszt.

► 9 passage de la Main d'Or, 75011 Paris
Réservation indispensable au rebecca.tepfer@gmail.com
Participation aux frais de l'artiste souhaitée
Vendredi 20 avril à 20h

Shiho Narushima, piano

Programme :
  • Cécile Chaminade (1857-1944) : Solitude, Thème varié
  • Kazumi Yanai (1947) : 4 tableaux japonais
  • Rikako Watanabe (1964): Les sirènes et des bougies rouges
  • Franz Liszt (1811-1886) : Jeux d'eaux à la villa d'Este, Consolation, 12e rhapsodie hongroise

Ciné : The Third Murder - par armel le 07/04/2018 - 22h24

Le nouveau film de Hirokazu Kore-Eda sort dans les salles françaises ce mercredi 11 avril. Le titre de ce nouveau long-métrage : The Third Murder. Le grand avocat Shigemori est chargé de défendre Misumi, accusé de vol et d’assassinat. Ce dernier a déjà purgé une peine de prison pour meurtre 30 ans auparavant. Les chances pour Shigemori de gagner ce procès semblent minces, d’autant que Misumi a avoué son crime, malgré la peine de mort qui l’attend s’il est condamné. Pourtant, au fil de l’enquête et des témoignages, Shigemori commence à douter de la culpabilité de son client.

Avec The Third Murder, Hirokazu Kore-eda voulait tout d'abord dépeindre avec précision le travail d'un avocat. « Lorsque j'en ai parlé avec certains d'entre eux, ou avec le responsable juridique de Tel père, tel fils, tous m'ont affirmé qu'un tribunal n'était pas le lieu où se détermine la vérité, que personne ne pouvait la connaître. J'ai trouvé ça intéressant et me suis dit que, si tel était le cas, j'aurais envie de faire un drame judiciaire dans lequel la vérité ne serait pas révélée. »

Il n'est planifié que dans 59 salles dont aucune à proximité de Compiègne. Il va falloir vous accrocher pour le voir. S'il passe près de chez vous, profitez-en !

Se former pour réaliser des jardins japonais - par armel le 03/04/2018 - 21h15

Une formation sur la mise en œuvre des jardins japonais se déroulera du 16 au 20 avril au Château de Millemont dans les Yvelines. Elle aura lieu en présence du Maître japonais Hiromi HOSHI. Cette formation se veut essentiellement tournée vers la pratique et prendra la forme d’un chantier école. Une seconde semaine de formation sur le même thème mais avec des constructions différentes aura lieu au même endroit du 22 au 26 octobre 2018 avec Takumi YONEYAMA, un autre professeur japonais de renom.

Le coût de la formation est de 900 € TTC (hors frais de repas et d’hébergement). Il y a une possibilité de dormir sur place au château pour 30 € par nuitée.

► Pour en savoir plus : Olivier Geslin - Niwashi.fr - 06 72 40 98 42

Japonismes 2018 - par armel le 02/04/2018 - 12h04

L’année 2018 marque le 160e anniversaire des relations diplomatiques franco-japonaises. Sous l’intitulé générique « Japonismes 2018 : les âmes en résonance », cette commémoration prendra la forme d’une série de manifestations qui exposeront la culture japonaise sous toutes ses facettes : beaux-arts, théâtre, cinéma, gastronomie. La programmation comprend plus d’une cinquantaine d’événements qui se tiendront sur une vingtaine de sites, situés principalement à Paris, et s’étaleront sur huit mois, entre juillet 2018 et février 2019. Le thème choisi met en avant une esthétique inhérente à la culture japonaise tant traditionnelle que contemporaine, ainsi que sa capacité à intégrer les influences étrangères pour renouveler sa créativité en harmonie avec la nature. Ce titre dépeint aussi la communion entre les sensibilités française et japonaise, se réalisant à travers les arts.

Au mois d’octobre, une semaine sera consacrée à la « Vitalité des cultures locales et des Matsuri » (danses, fêtes locales matsuri), s’accompagnant d’animations auxquelles le public pourra participer. À partir de janvier 2019, des statues bouddhiques classées trésors nationaux seront tout spécialement prêtées par la ville de Nara, ancienne capitale impériale pour une exposition intitulée « Bouddhas de Nara ».

(Source : Clair Paris)

► Pour en savoir plus : www.mcjp.fr/fr/la-mcjp/japonismes-2018

Conférence sur Fukushima à Compiègne - par armel le 01/04/2018 - 18h50

Le 6 avril à 18 h 30, à la bibliothèque Saint-Corneille de Compiègne se tendra une conférence sur le thème « 7 ans après Fukushima : désastre durable pour une humanité amnésique ». L'orateur invité est Michaël Ferrier, professeur de littérature à l'université de Cho de Tokyo.

Écrivain et essayiste français, Michaël Ferrier vit à Tokyo. Il a écrit de nombreux romans et essais. Deux d'entre eux sont consacrés à la catastrophe de Fukushima. Il a également écrit de nombreux articles sur le sujet. Il a aussi collaboré a deux documentaires de Kenichi Watanabe coproduits par Arte.

Rappelons que Shirakawa, la ville jumelle de Compiègne, est située dans la préfecture de Fukushima, à quelque 80 kilomètres de la centrale à vol d'oiseau. N'étant pas sous les vents dominants, elle a été moins touchée que d'autres villes de la région.


Changement de programme - par armel le 31/03/2018 - 19h19

Attention : le cours de japonais avancé est inversé avec l'atelier d'origami d'avril. L'origami sera donc proposé le 12 avril et le cours de japonais avancé le 19 avril, juste avant les vacances de printemps. Pensez à mettre à jour vos agendas.

On se retrouve bien sûr le 5 avril pour le cours de japonais débutant.

Découvrez les seigneurs de la guerre du Japon - par armel le 24/03/2018 - 21h13

11 armures de daimyos au musée GuimetJusqu'au 13 mai 2018, le Musée national des arts asiatiques – Guimet et le Palais de Tokyo, réunissent dans le cadre d’un partenariat inédit un ensemble exceptionnel d’armures et d’attributs de daimyo, ces puissants gouverneurs qui régnaient au Japon entre le XIIe et le XIXe siècle.

La classe des Daimyos joue un rôle essentiel dans l’histoire japonaise dans la deuxième moitié de la période féodale (du XVe au XIXe siècle). L’exposition du musée réunira pour la première fois un ensemble exceptionnel issu des collections françaises, privées et publiques. Au total, trente-trois armures ainsi que de somptueux ornements associés à l’imaginaire guerrier japonais : casques, armes, textiles…

Organisée sur deux sites – l’hôtel d’Heidelbach et la rotonde du quatrième étage du musée principal – cette spectaculaire exposition dévoilera en deux grands chapitres des pièces magistrales, expression du pouvoir et de la toute puissance du guerrier, chaque espace devenant pour un temps des lieux d’animation.

Armures et ornements – dont beaucoup seront présentés pour la première fois -, nous plongeront dans la fascination d’une fresque historique militaire, jouant les atours du pouvoir et la notoriété des grands feudataires japonais. En écho à cet univers guerrier singulier, propre à l’impermanence du monde flottant, l’installation au palais de Tokyo de George Henri Longly, artiste britannique, parachèvera le parcours en semant le trouble dans l’espace et la perception.


TV : Deux documentaires sur la chaîne Histoire - par compiegneshirakawa le 21/03/2018 - 19h49

La chaîne Histoire propose ce mercredi 21 mars deux excellents documentaires historiques.

Le premier, programmé à 20 h 40, intitulé De Nuremberg à Tokyo, évoque le procès de Tokyo. Sur le modèle du procès de Nuremberg, celui de Tokyo devait établir les responsabilités des dirigeants japonais dans les atrocités commises durant la guerre dans le Pacifique. Récit très documenté d’un épisode rarement évoqué de l’après-guerre.

Le second, intitulé sobrement Général Ishiwara, démarre à 21 h 40. Contre la Chine et l'Occident, le général Kanji Ishiwara prônait la guerre totale. De l'annexion de la Mandchourie en 1931 à Pearl Harbor, ce doc retrace, à travers son parcours, le basculement du Japon dans une hystérie nationaliste et impérialiste.

Des lycéens de l'Oise au Japon - par armel le 18/03/2018 - 17h10

Des lycéens du lycée Jean Monnet de Crépy-en-Valois sont au Japon depuis ce dimanche avec Romain, leur enseignant, membre de l'association Compiègne-Shirakawa. Nous leur souhaitons une excellente semaine à la découverte du pays. Aujourd'hui, ils sont à Kyoto. Trop de chance !

Ciné : Avant que nous disparaissions - par armel le 13/03/2018 - 21h53

Un nouveau long métrage sort en salle ce mercredi 14 mars : Avant que nous disparaissions, du réalisateur japonais Kiyoshi Kurosawa. Alors que Narumi et son mari Shinji traversent une mauvaise passe, Shinji disparaît soudainement et revient quelques jours plus tard, complètement transformé. Il semble être devenu un homme différent, tendre et attentionné. Au même moment, une famille est brutalement assassinée et de curieux phénomènes se produisent en ville. Le journaliste Sakurai va mener l’enquête sur cette mystérieuse affaire.

Avant que nous disparaissions est à l’origine l’une des pièces les plus connues de la Compagnie de Théâtre Ikiume. Elle a été jouée pour la première fois au Japon en 2005, puis en 2007 et 2011. Après sa première production au théâtre, la pièce a été adaptée en 2007 par son auteur, Tomohiro Maekawa, sous forme de série dans le Da Vinci magazine et le roman sera publié par Kadokawa Novel en juillet 2017.

"Je souhaitais respecter autant que possible la localisation de l’intrigue, dans un quartier proche d’une base militaire américaine. J’ai déjà adapté plusieurs romans, mais c’est ma première adaptation d’une pièce de théâtre. Ce qui m’a attiré, c’est le fait que cette pièce soit une parodie des films de science fiction des années 50, avec le côté invasion extraterrestre. Cela m’a beaucoup plu car la science fiction est un genre auquel je voulais me frotter depuis des années", confie le réalisateur Kiyoshi Kurosawa.

Ce film n'est pour l'instant pas programmé dans l'Oise. Dommage car les critiques presse sont très bonnes.

TV : Tokyo's homeless - les SDF de Tokyo - par armel le 10/03/2018 - 18h14

Profitez du week-end pour visionner ce reportage en anglais de la NHK. Il aborde la question des SDF, face cachée du Japon des JO. Ce documentaire vous est vivement recommandé par un membre de l'association qui a rencontré récemment son réalisateur, le canadien Michael Goldberg.

En ligne jusqu'à lundi 12 mars.

https://www3.nhk.or.jp/nhkworld/en/vod/lens/2056042/

Calligraphie et jeu de go - par armel le 04/03/2018 - 19h00

Calligraphie et jeu de go : le grand retour ! Le samedi 17 mars à 14 h se tiendra le premier atelier 2018 de calligraphie et de jeu de go. Vous voulez vous initier à l'un ou à l'autre ? Rendez-vous à la maison de l'Europe, dès 14 h.

Selon la tradition, vous êtes invités à apporter quelque chose à partager pour le goûter. Concernant les ateliers, tout le matériel vous sera fourni : pinceaux, encre, papier... pour la calligraphie mais aussi les plateaux de jeu et pierres pour le go.

Et vous pourrez même repartir avec vos créations (pour les calligraphes) ou vos victoires (pour les joueurs de go).


Estampes à volonté - par armel le 21/02/2018 - 15h03

La Bibliothèque du Congrès des États-Unis propose en téléchargement haute résolution, gratuitement, environ 2500 estampes et dessins des grands maîtres japonais, du XVIIe au XIXe siècle. Hiroshige, Kuniyoshi, Sadahide ou encore Yoshiiku sont représentés au sein de cette collection, qui permet d'admirer quelques-unes des plus grandes œuvres des mouvements Ukiyo-e et Yokohama-e.

Pour en profiter : www.loc.gov/collections/japanese-fine-prints-pre-1915/about-this-collection/

Ciné : Mary et la fleur de la sorcière - par armel le 18/02/2018 - 11h13

Un nouveau dessin animé japonais sort au cinéma mercredi 21 février. Après Arietty, le petit monde des chapardeurs et Souvenirs de Marnie, Hiromasa Yonebayashi propose son nouveau long métrage : Mary et la fleur de la sorcière.

C'est l'été. Mary vient d’emménager chez sa grand-tante dans le village de Manoir Rouge. Dans la forêt voisine, elle découvre une fleur mystérieuse qui ne fleurit qu'une fois tous les 7 ans. On l'appelle la « fleur de la sorcière ». Pour une nuit seulement, grâce à la fleur, Mary possèdera des pouvoirs magiques et pourra entrer à Endor, l’école la plus renommée dans le monde de la magie, qui s'élève au-dessus du ciel, au-delà des nuages. Le secret de la fleur de la sorcière se révèlera à elle petit à petit…

Le réalisateur Hiromasa Yonebayashi évoque les difficultés rencontrées pour monter le projet Mary et la fleur de la sorcière : « On a vécu trois années très difficiles. On est restés au Studio Ghibli jusqu’à la fin de 2014. Et deux ans et demi après, on devait monter, produire et réaliser un long-métrage, en partant de zéro. On n’avait pas le nom prestigieux du Studio Ghibli, puisque Ponoc était tout nouveau et donc pas connu, on a eu du mal à trouver les financements. On a dû travailler avec un tout petit budget. Au Studio Ghibli, il y avait entre 150 et 200 créateurs qui travaillaient dans un environnement merveilleux, avec du matériel informatique, des logiciels, des serveurs installés dans le studio. Nous, on a dû construire tout cet environnement et trouver tout l’équipement pour notre nouvelle production. On a commencé avec trois personnes. Mais à la fin, on était 450… Au Studio Ghibli, on n’était pas décisionnaires du tout. Tous les projets étaient décidés par les deux directeurs fondateurs, Isao Takahata et Hayao Miyazaki. Ils développaient les projets puis décidaient de qui travaillerait dessus. Je n’en étais pas insatisfait et j’aimais travailler à Ghibli. Vers la fin, les projets sur lesquels travaillait le Studio Ghibli racontaient des histoires de séparation, de départ. »

Yoshiaki Nishimura, l'un des producteurs complète : « Miyazaki avait 76 ans et Takahata, 82. Le Conte de la Princesse Kaguya et Le Vent se lève étaient presque le reflet de l’étape de la vie des directeurs et traitaient des sujets graves comme la vie et la mort. Ces histoires se terminent toujours par un départ. Quand ils étaient jeunes, Miyazaki et Takahata évoquaient plein de sujets différents, des rencontres joyeuses entre les personnes Pour Mary, le réalisateur et moi-même avons délibérément choisi de nous éloigner de ce thème du départ. J’avais traité ce sujet en tant que producteur dans Le Conte de la Princesse Kaguya et Souvenirs de Marnie, et Yonebayashi l’avait traité dans Arrietty, le petit monde des chapardeurs et Souvenirs de Marnie. Nous avons l’âge que Miyazaki et Takahata avaient à leurs débuts, nous avons de jeunes enfants, et nous voulons raconter des histoires joyeuses, pleines d’action et de belles rencontres. »

Mary et la fleur de la sorcière est projeté en avant-première au Majestic de Compiègne ce dimanche 18 février à 15 h 25, en VF. Il sera sans doute à l'affiche par la suite. En tout cas on l'espère !



Les cours débutant sont en ligne - par compiegneshirakawa le 11/02/2018 - 20h53

Vous avez raté un cours de japonais de débutant ? Pas de panique, tous les cours sont en ligne, sous la rubrique « Cours en ligne ». Il suffit de se créer un compte pour y accéder, si vous ne l'avez pas encore fait.

Ciné : Oh Lucy ! à Compiègne - par armel le 28/01/2018 - 18h40

Un nouveau film japonais sera dans les allez à partir de ce mercredi 31 janvier. Oh Lucy ! a été réalisé par Atsuko Hirayanagi, singapourienne d'origine japonaise. L'histoire ? Setsuko mène une vie solitaire et sans saveur à Tokyo entre son travail et son appartement, jusqu’à ce que sa nièce Mika la persuade de prendre sa place à des cours d’anglais très singuliers. Cette expérience agit comme un électrochoc sur Setsuko. Affublée d’une perruque blonde, elle s’appelle désormais Lucy et s’éprend de John son professeur ! Alors, quand Mika et John disparaissent, Setsuko envoie tout balader et embarque sa sœur, dans une quête qui les mène de Tokyo au sud californien. La folle virée des deux sœurs, qui tourne aux règlements de compte, permettra-t-elle à Setsuko de trouver l’amour ?

La réalisatrice Atsuko Hirayanagi a souhaité avec Oh Lucy ! s’intéresser aux silencieux car elle estime que ce sont "ceux qui ont le plus à dire". Elle s’est basée sur sa propre expérience puisqu’à l’âge de 17 ans, elle s’est rendue aux États-Unis dans le cadre d’un échange universitaire. Maîtrisant mal l’anglais, elle parlait peu, ce qui lui a vite valu d’être perçue comme la "fille asiatique tranquille", en opposition avec sa vraie personnalité. Elle s’est inspirée de son propre parcours pour écrire celui de Setsuko : "À mesure que nous devenons adultes, nous apprenons à nous contrôler, mais notre besoin d’être entendu ne disparaît jamais. Je pense que notre voix cherche toujours un lieu d’existence. Pour moi, le cinéma est cet endroit, l’endroit où l’on entend notre voix et un lieu qui reconnaît notre existence."

Ce film a été nommé six fois dont au Festival de Cannes 2017 pour la Caméra d'Or. Il a reçu le Soleil d'or du festival du cinéma japonais en France Kinotayo.

Il est programmé dès sa sortie par le Majestic à Compiègne. Allez-y ! Vous passerez un bon moment.

En savoir plus avec avec Allociné...



Fêtes et jours fériés au Japon - par armel le 20/01/2018 - 21h54

Vous voulez en savoir plus sur les jours fériés au Japon ? Venez découvrir jeudi 25 janvier les fêtes qui se cachent derrière chacun de ces jours fériés. Romain vous apprendra de nombreuses choses surprenantes lors de cette soirée culturelle exceptionnelle.

Pompidou Metz à l'heure japonaise - par armel le 17/01/2018 - 11h29

Le musée Pompidou-Metz propose plusieurs expositions sur le Japon jusqu'au printemps. L'une d'entre elles, Japanorama. Nouveau regard sur la création contemporaine, se tient dans les galeries 2 et 3 jusqu'au 20 mars 2018.

Tiraillée entre un puissant héritage culturel et un discours national de modernisation, alternant des phases d’ouverture et de repli, l’évolution culturelle du Japon au début des années 1970 est marquée par des faits sociaux, politiques et écologiques majeurs. La culture japonaise des années 1980 place la subjectivité au coeur du débat sociétal. Puis les années 1990 voient l’éclosion de la culture dite « superflat » qui conjugue l’esthétique du pop art avec le kitsch de la culture kawaii inspirée par les dessins animés et les mangas.

Dans les années 2000, la société voit peu à peu s’éroder la frontière entre sphères publique et intime. Les artistes s’approprient et participent de cette transformation. Le tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima le 11 mars 2011 ouvrent une nouvelle page de l’histoire japonaise. Ces événements suscitent un engagement des artistes vis-à-vis de la société et les valeurs de solidarité prennent une dimension inédite.

L’exposition explore cette odyssée culturelle à travers la métaphore de l’archipel, dans une scénographie de l’agence SANAA (Prix Pritzker 2010). Chaque îlot incarne une notion-clé de l’histoire de la création contemporaine japonaise, tels que « le post-humain », « le collectif », « la subjectivité ».
La majorité des œuvres prêtées par des institutions japonaises sont présentées pour la première fois en Europe.

Si vous avez l'occasion d'aller à Metz, ne ratez pas cette exposition ainsi que deux autres sur l’architecture et sur le collectif Dumb Type, pionnier des nouvelles technologies au service de l’art. À tout cela, s'ajoute des rencontres et des spectacles. Des manifestations qui trouvent leur place au cœur du bâtiment de Shigeru Ban, le grand architecte japonais.

► En savoir plus sur l'exposition...









Une semaine pour Naomi - par armel le 10/01/2018 - 22h21

Vous avez une semaine pour découvrir gratuitement un documentaire exceptionnel sur Naomi Kawase, la réalisatrice japonaise auteur du long métrage "Vers la lumière" qui est sorti aujourd'hui au cinéma. Pour profiter de ce documentaire, visitez la page suivante mise en ligne par France Inter et vous pourrez accéder à la plateforme Tenk :

https://www.franceinter.fr/emissions/capture-d-ecrans/capture-d-ecrans-10-janvier-2018

Ciné : Vers la lumière - par armel le 08/01/2018 - 22h46

Le 10 janvier sort en salle le nouveau film de la Japonaise Naomi Kawase. Après l'excellent Délices de Tokyo, elle nous plonge dans un nouvel univers. Misako passe son temps à décrire les objets, les sentiments et le monde qui l’entoure. Son métier d’audiodescripteur de films, c’est toute sa vie. Lors d’une projection, elle rencontre Masaya, un photographe au caractère affirmé dont la vue se détériore irrémédiablement. Naissent alors des sentiments forts entre un homme qui perd la lumière et une femme qui la poursuit.

Vers la lumière est né des séances d'audio-description réalisées pour Les Délices de Tokyo, le film précédent de Naomi Kawase. La cinéaste japonaise a eu la sensation de redécouvrir son oeuvre durant ce processus où elle a pris connaissance du travail des audio-descripteurs : "J’étais fascinée et ma présence à leurs côtés leur a permis de me questionner directement sur le vocabulaire et les intentions de mise en scène. C’est un équilibre délicat à trouver, qui demande que l’analyse des intentions soit précise sans jamais être intrusive dans le ressenti du spectateur. En les entendant échanger, j’ai pris conscience qu’ils cherchaient à transmettre le film de manière profonde. Je me suis rendue compte que leur histoire était celle de la transmission de leur passion pour le cinéma. C’est ainsi que s’est construit le personnage de Misako."

Vers la lumière était présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2017. Naomi Kawase est une habituée de la Croisette où plusieurs de ses films ont été projetés dont Suzaku, Caméra d'Or en 1997, La Forêt de Mogari, Grand Prix en 2009, et Les Délices de Tokyo qui a fait l'ouverture d'Un Certain Regard en 2015. En 2013, la réalisatrice fait partie du jury aux côtés de Steven Spielberg et en 2016, elle préside le jury de la Cinéfondation.

Ce long métrage n'est pas programmé à Compiègne. Dommage car il s'annonce excellent ! Une fois de plus, il faudra vous rendre à Paris pour le voir. Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas !


DébutPrécédent [ 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ] 10 pages suivantesSuivantFin

Espace privé

Se reconnecter
---

Votre nom (ou pseudo) :

Votre code secret


 Nombre de membres 415 membres


Connectés :

( personne )
Lettre d'information
Recherche



Sondage
Êtes-vous déjà allé au Japon ?
 
1 fois
2 fois
3 fois ou plus
Jamais mais j'en rêve
Jamais et pas envie
Jamais
Résultats
^ Haut ^